le serpent-monde ou l'explorateur du desert

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le serpent-monde ou l'explorateur du desert

Message par Baligh le Mer 24 Oct - 14:52

Dans les fables Bérégues, on conte l'histoire des premiers hommes
A l'époque, le serpent-monde Baligh était encore un bébé, un enfant, il n'avait entre lui que le désert originel, là ou rien ne pousse ou ne vie, mais un jour, un homme, du nom d'Abu-Na se réveilla, un demi-dieux, il était là pour sauver les tribus nomades et souffrantes du désert, alors, il alla à la recherche d'une tribu digne, et qui comprendrait que le monde ne fait que grandir, à l'image de la mue de Baligh. Il se fit refouler par bien d'ignorants qui le prenaient pour un fou, ne voulant pas quitter leur oasis de vie. Mais les bérégues, eux, comprirent l’intérêt et l'évidence qu'il n'existait pas qu'un désert sans fin, mais aussi des grandes étendues boisées, des désert d'eau ou d'herbes luxuriantes. Il le suivirent alors, et c'est ainsi que l'épopée commença. Il partirent tous, de plus en plus loin, ils repoussaient à chaque pas les limites du monde connu, et à chaque fois qu'ils trouvaient quelque une oasis où s’arrêter la suivante était deux fois plus loin. Bien qu'habitué à ce climat aride, nombres d'entre eux les abandonnèrent, par la suite on les appela les Jebenun, les lâches. Mais certains restèrent, preux et littéralement saints-d'esprit. Il poursuivirent alors leur pèlerinage, presque sans eau. Mais c'est à ce moment critique qu'il aperçurent ce qu'on leur avait promis, une peau, morte et ancienne, celle du serpent monde, elle était gigantesque, divine, C'est alors qu'Abu-Na fit ce qu'il avait promis, la mue se désincarna et devenu, d'après la légende eau et nourriture à foison. Ils purent alors continuer leur périple. Certes, le chemin allait être encore plus long, mais cette fois ils étaient tous persuadés de suivre le bon chemin, semé d’embûches, oui, mais c'est un minimum pour cette terre promise. Il suivirent alors cet explorateur du désert à travers tempêtes de sable, grandes sécheresse et froids arides. Ils arrivèrent alors enfin sur ces plaines verdoyantes, ces cours d'eau traversant le monde et ces étendues boisées. C'est alors qu'Abu-Na partit, les laissant là, plus forts, mieux instruits et fier. Il leur rappela que comme Baligh les conserve eux. Ils se devaient du conserver leur cultures et celles de tout les autres peuples, certes dans le faux mais respectable.

La légende connu bien des changement mais grâce à l'écriture, la version fût la même partout et pour tous.
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