La première ère Kel’mionienne.

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La première ère Kel’mionienne.

Message par Kel'beq le Ven 30 Nov - 18:27


[cette histoire est une croyance du peuple Kel'mionien, toute ressemblance avec une autre légende ou un autre peuple serait purement fortuit, elle est racontée de bouche à oreille par les hommes et peu donc avoir subit des malformations par rapport à la version originale des faits.
La naissance du peuple kel’mionien est conté au travers de l'histoire du même nom, ce récit pose les bases du panthéon kel’mionien en la personne de Eru comme dieu tout puissant et en la personne de kel'beq, unique roi de Kel'mionia et protecteur des kel'mioniens.
Le récit qui va suivre fait suite à cette histoire...]

Cette histoire est racontée tout le long du désert, dans diverses villes et villages, pour certain elle parle de la grandeur des hommes, pour d'autres de leur folie. Mais pour nous, kel'mioniens, c'est une histoire qui parle du temps ou nous étions puissant, et elle porte en elle les espoirs de tout un peuple.

A la disparition de Kel'beq, le peuple suivis ses commandements et la gestion de la cité fut divisée entre les 4 grands suivants de kel'beq renommés les 4 princes marchands, car il n'y aurait jamais qu'un seul roi à kel’mionia.
Le premier des princes marchands fus le bras droit de kel'beq, le prince Célobos qui fonda la famille des Célobossiens. Il était respecté pour sa clairvoyance et était toujours accompagné pas son chat.
Le second prince marchand était Méi'lana, la femme de Kel'beq, elle fonda la famille des Mei'laniens. Sa grande compassion et sa justesse lui avaient valu les faveurs d'une chouette.
Le troisième prince marchand, fondit la famille des scoradriens, c'était le frère de Kel'beq et il avait pour nom scoradre. Grand chasseur, il avait un jour sauvé un chacal qui depuis lors, le suivait.
Pour finir, le dernier prince marchand fus la mère de kel'beq, elle était sage et respecter au point qu'elle avait réussis à apprivoiser un aigle. De ses fidèles, naquirent les Vor'dialriens, car son nom était Vor'dialra.

À la suite de leur établissement près de l'oasis et au respect des principes moraux inculqués par kel'beq, les kel'mioniens se développèrent et s'épanouirent. Bientôt, grâce au commerce et au don de dieu qu'est le miel, des routes commerciales s'établirent entre eux et les peuples alentours. L'agriculture et la maçonnerie se développèrent et c'est une Kel’mionia fleurissante, solide et vivante que des dizaines de marchands arrivants de tous les horizons voyaient en arrivant. C'était un âge d'or pour les kel’mioniens.
Les prémisses de l'effondrement
Malheureusement, au fil du temps, la richesse attira des hommes sans scrupules. Et, malgré son regard attentionné, kel'beq ne put tous les empêcher d'arriver parmi la foule de Kel’mionia qui s'étendaient en dizaine de milliers de personnes. Ces hérétiques faisaient passer leurs bien personnel avant celui de leur famille. Ils voulurent garder leurs richesses pourrissantes dans des coffres plutôt que de l'échanger contre d'autres denrées sur les bazars. Ils construisirent des idoles impies alors que chacun sait que kel'beq n'est représenter que par les transactions, les abeilles, le vent chaud du désert et les étoiles.
Après nombres de complots, ces agitateurs réussirent même à gangrener 3 des 4 familles marchandes de la cité, et ce, malgré les efforts des célobossiens qui ne pouvaient que se désoler devant les menaces naissantes, tenus en respect par leurs vœux d'impartialité dans les affaires d'autrui.
Quand les célobossiens virent que tout espoir était perdu, ils se réfugièrent auprès du peuple pour éviter la disgrâce et faire perdurer les traditions kel'mioniennes.

L’âge noir

Au fils des années, la cité de kel’mionia perdura. Mais, avec ses dirigeants imbriqués dans une lutte de pouvoir interne et non plus à l'écoute du peuple. La corruption, les vols et les meurtres deviennent monnaie courante et le royaume de l'ombre grandissait d'année en année.
La guerre entre les 3 grandes familles restantes fût-elle que les princes ne virent le danger que bien trop tard. Et, alors que ces derniers continuaient leurs luttes fratricides, ceux qu'ils prenaient pour leurs plus proches confidents, ceux à qui chaque secret était confié, volontairement ou pas, ceux qui avaient manœuvré pour eux depuis tant d'années, remplaçant les kel’mioniens au poste les plus influents, cela même prirent le pouvoir.
Le peuple vit émerger un nouveau gouvernement, un gouvernement dirigé par des gens qui les avaient servis autrefois en tant que gardes, qui avaient attendus en montant doucement une à une les marches du pouvoir, jusqu'à attendre le dernier moment pour plonger un dard si pointu et empoisonné qu'il avait fait tomber de leur piédestal les princes corrompus. Ils étaient nommés les scorpions.
Les célobossiens, peux toucher par la corruption et encore présent parmi les gens du peuple essayèrent de maintenir les échanges commerciaux vitaux à la cité, tout en garantissant une sécurité toute relatives au peuple par le moyen de famille de métiers appeler guildes. Mais les scorpions virent cette ancienne puissance d'un mauvais œil et se mirent à traquer les célobossiens.
La grande déchirure
Alors que kel'mionia était au plus mal, les tribus voisines attirées par les richesses et conscient des problème interne de la cité, commencèrent à lorgner un peu trop près au gout des scorpions. Ses derniers décidèrent d'envoyer leurs armées de partisans nouvellement formées contre l'envahisseur.
Profitant de cette apparente faiblesse de la capitale, les princes déchus tentèrent un putsch éclair qui s’enlisa et se transforma en guerre civile.

Conscient du danger que représentait les deux factions pour le peuple, les célobossiens décidèrent de réunir le maximum de personnes qui croyaient encore dans les valeurs du commerce et de la famille et partirent de la capitale dans la nuit. Ils se séparèrent en 5 caravanes, chacune partant dans une direction différente à la recherche d’un lieu propice à l’établissement d’une ville. Tous étaient guidés par les derniers représentants des marchands aux abeilles, suivant le petit animal dans la nuit.
Ainsi, débutas l’exode (mot interdis je sais mais je n’ai pas d’équivalent), durant lequel chacune des caravanes due affronter la chaleur du désert, les loups, les chacals, les scorpions, les serpents, les tornades et mille autres dangers. Mais tous suivaient la voie qui leur étaient tracés dans le désert, chaque homme qui tombait les rapprochait un peu plus d’une terre d’accueil.

Quand ils arrivèrent dans un lieu assez loin de l’influence des scorpions pour se sentir en sécurité, les caravanes s’arrêtèrent près de point d’eau et fondirent de nouvelles villes, éloignées les unes des autres par des centaines de kilomètres. Mais tous avaient l'espoir de revoir un jour leurs frères, car, avant de partir, l’une des dernières représentantes des Mei’laniens à encore être conscientes des intérêts du peuple avais prophétisé que lorsque les 5 kel’mioniens seraient réunis par les liens du commerce, Kel’mionia sortirais des sables pour retrouver sa grandeur et son influeunce seras plus grande encore.
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